This page looks plain and unstyled because you're using a non-standard compliant browser. To see it in its best form, please upgrade to a browser that supports web standards. It's free and painless.
Voici doncl'affiche qui orne diverses panneaux publicitaires de la ville de Lyon . On sent que le maire de Lyon s'engage comme un fou contre le sexisme qui existe. Non ? Vous ne trouvez pas ? Vous avez des choses à redire ? Comme par exemple que l'utilisation de pictogramme homme/ femme est un peu facile ? Je ne peux vous laisser dire ça . Il existe des codes graphiques pourquoi les changer ? Les filles mettent toujours des robes , sinon on ne les reconnait plus.
Il leur faut des ressorts pour être légale de l'homme ? Ha oui c'est vrai , maintenant que vous me le dites, je sors toujours avec mes ressorts sous les pieds pour me sentir l'egale de mes compatriotes masculins.
Le slogan est pas violent ? Franchement , ils ont mouillés à mort leur chemise ' de la maternelle à l'université' , c'est vrai ça au sein de l'école (on notera que tout le monde ne va pas à l'université , mais ça c'est anecdotique) on a souvent ce sentiment d'infériorité. Pardon ? dans le monde du travail ? Oula mes chers lecteurs , va peut être pas falloir pousser le bouchon trop loin non plus . Comme si les gouvernants allaient pousser le vice à réclamer des égalités de salaire , d'accès au travail et tout le tintouin . Franchement ils sont déjà bien sympa de penser aux femmes (on ne reviendra pas sur le cas de Najale ) une fois par an, c'est pas en plus pour satisfaire des féministes hystériques, non mais dés fois !!!
« Les « races » n'existent pas en elles-mêmes, mais en temps que
catégories imaginaires historiquement construites. Les circonstances
sociopolitiques donnent sens aux délimitations raciales. Le facteur
mélanique est fait de nature, mais son interprétation a été un fait de
culture. Les catégories raciales ont varié selon les moments et les
lieux, en fonction de différents besoins politiques et sociaux qui
avaient tous traits à l’exercice de relations de pouvoir. Car il ne va
pas de soi que la couleur de la peau, en particulier, puisse être un
marqueur social. Ce fait est le produit de circonstances historiques
particulières et réversibles. Il est d’ailleurs souhaitable qu’un jour
la couleur de peau n’ait pas plus de signification sociale que la
couleur des yeux ou des cheveux. On n’en est pas là, tant il est vrai
que les distinctions raciales sont très profondément ancrées dans les
imaginaires des hommes, et qu’elles ont fondé, en proportions variées
mais sans jamais être absentes, les rapports qu’ils entretiennent entre
eux… » (Pap Ndiaye, La Condition noire)
Contribution au débat dans le NPA sur le voile islamique
L’ « Affaire » Ilham Moussaïd, ou la marche forcée à l’union
nationale islamophobe, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, via UMP,
PS, PCF et… ??
Ainsi, il y a débat dans le NPA sur la question du voile, et, plus
largement, sur la laïcité. Le Congrès devra trancher en novembre 2010
entre différentes positions qui, d’ores et déjà, se manifestent dans
notre parti à travers ce qu’il faut bien appeler « l’Affaire Ilham
Moussaïd » D’ici là, il y aura une discussion au sein du CPN, en mars
prochain. Cette discussion aura des retombées dans tous les comités du
NPA. C’est dans cette double perspective que je compte apporter ma
contribution au débat, tant il est vrai que ce je lis et entends depuis
deux jours me laisse perplexe. Et c’est peu dire…
D’emblée, je pense que le fait de n’avoir pas soumis cette question au
CPN fin janvier est une erreur. La violence de l’attaque que nous
subissons aurait été plus facilement contenue par les militants si elle
avait été rendue publique plus tôt dans le NPA.
Ceci étant dit, venons-en aux faits.
Emboîtant le pas au « Figaro », la « classe » politique et les médias
se sont emparés du scandale que représente à leurs yeux la candidature
de notre camarade Ilham Moussaïd.
Et force est de constater que l’antienne est à chaque fois la même :
cette candidature, parce que « voilée », heurte, choque et chagrine… «
Le NPA n’aurait pas dû…, Besancenot doit s’expliquer…, comment les
féministes du parti trotskyste (j’en profite pour rappeler aux candides
de toutes obédiences que le NPA n’est pas un parti trotskyste)
peuvent-elles accepter cela… » etc. etc. J’en passe et des meilleures.
Le chœur unanime des redresseurs de tort de droite et de gauche se
régale.
Les franchouillards passent à l’attaque ! Les mêmes qui se posent
aujourd’hui en preux chevaliers de la défense de la laïcité ne voient
aucun inconvénient à subventionner grassement les établissements
scolaires confessionnels… Et sont désespérément sourds à la mise en
application du vieux mot d’ordre laïque : « fonds privés à l’école
privée, fonds publics à l’école publique ».
Ce sont du reste les mêmes qui, il y a quelques années, prenaient un
malin plaisir à faire la chasse à la jeune fille voilée dans les mêmes
écoles publiques. Sans parler de ceux qui, comme Marie-George Buffet
par exemple, tapent à bras raccourcis sur le NPA (madame est choquée)
en passant savamment sous silence la présence d’une élue voilée du
PCF, Besma Mechta, à la municipalité d’Echirolles (Isère).
Comment s’y retrouver face à une telle mauvaise foi ?
Le journal « Le Monde », qui dit la vérité sur les petites choses et
ment effrontément sur les grandes, donne la parole, dans son édition
Internet, à un … sympathisant (tiens, pourquoi pas à un militant ?) du
NPA, lequel, comme de juste, condamne la décision de nos camarades du
Vaucluse.
Ce texte n’est par ailleurs qu’un tissu de banalités, de contre-vérités
et de procès d’intention, dont la prétentieuse morale confine à une
philosophie digne du café du commerce. Le NPA aurait agi par « réflexe
pavlovien (sic, je suppose à cause des réflexes conditionnés qui
seraient les nôtres) plus que par réflexion politique… ».
Ce même « sympathisant » se permet en outre de mettre en doute la
nature de l’anticapitalisme d’Ihlam en l’interprétant uniquement comme
le « rejet d’une identité occidentale ».
Mais de quel droit ? Pour qui ces gens-là se prennent-ils ?
Par ailleurs, j’ai sous les yeux l’article venimeux et retors de
Caroline Fourest paru dans le Monde (toujours lui) du 6 février. Il
est difficile d’imaginer pires allégations haineuses sous la plume
d’une journaliste censée écrire dans un organe de presse qui se veut «
respectable et ouvert ».
Il serait long et fastidieux de reprendre phrase par phrase le contenu
de ses attaques contre Olivier Besancenot et le NPA. Et surtout de
réussir à surmonter ses nausées.
Mais, pour illustrer la méthode employée, qui consiste à utiliser
l’allusion perfide, le sous-entendu tordu, le clin d’œil racoleur et
l’amalgame flicard en guise d’arguments, prenons un seul exemple et
demandons-lui où s’est déroulé, et surtout qui sont ces militants
gauchistes qui ont organisé, en 1976 (!), « un procès de Moscou » à
l’encontre d’une militante qui venait d’être violée par « un camarade »
immigré (les guillemets sont de C. Fourest), et accusée de «
stigmatiser les classes populaires » ? Qui ? Où ? Comment ? Quelle
organisation ? En 1976, le NPA n’existait pas, et Olivier Besancenot
avait… deux ans !
Quelle est la raison d’être de ce puant tripatouillage et que veut-on
insinuer ? Jean de La Fontaine, en son temps, avait déjà donné la clé :
« si ce n’est toi, c’est donc ton frère ». J’ajouterai : ou ton aïeul !
Nous avons affaire à une vieille technique que les provocateurs,
délateurs et barbouzes en tous genres connaissent bien, mais indigne
d’une journaliste digne de ce nom.
Ces ragots n’ont qu’une résonnance possible : calomniez, il en restera
toujours quelque chose… Qu’on me pardonne si je me suis attardé un peu
trop longtemps dans les poubelles du Monde, mais tout l’article est du
même tonneau. A ce sinistre plaidoyer d’arrière-cour préfectorale,
j’oppose pour ma part la profession de foi d’Ilham Moussaïd,
combattante musulmane anti-capitaliste, laïque et féministe.
Face à de telles logorrhées, agressives et hargneuses, il est bon
peut-être de rappeler certaines choses. Première remarque : toutes ces
critiques concernant l’oppression religieuse ne portent que sur…
l’Islam ! Il est bien entendu que les croix, catholiques ou huguenotes,
qui ornent les cous délicats des Occidentaux que nous sommes, ne sont
pas « ostentatoires » ! Aurions-nous eu droit au même tapage s’il
se fut agi d’une kippa ? Quelqu’un pourrait-il m’expliquer en quoi le
christianisme et le judaïsme (pour ne parler que des religions
monothéistes) seraient plus progressistes que l’Islam vis-à-vis des
femmes, par exemple. A cause du voile ? Mais qui n’a pas en tête
ces images de femmes habillées de noir, tête couverte, dans le
sud de l’Europe, ne mangeant pas à la même table que les hommes, et se
tenant à l’écart silencieusement en attendant que leur seigneur et
maître daigne se souvenir de leur présence ? Seraient-elles, elles
aussi, victimes d’un « réflexe pavlovien » ?
A-t-on déjà entendu quelqu’un protester contre le voile de mère Teresa
? Même notre contempteur-sympathisant NPA du « Monde » le reconnaît,
involontairement il est vrai, lorsqu’il rappelle qu’à son époque, dans
les années 60, une femme sans foulard (« en cheveux ») était considérée
comme une garce. A cause de quoi, grands Dieux (si j’ose dire), sinon
de la religion catholique ? Les dogmes de la Très Sainte Eglise
apostolique et romaine concernant la contraception et l’avortement
seraient-ils plus libéraux que ceux de l’Islam ?
Et le protestantisme ? Regardez ses multiples avatars aux Etats-Unis,
par exemple. Bush le WASP (White Anglo-Saxon Protestant)
serait-il plus fréquentable que les ayatollahs iraniens ? Margaret
Thatcher ou Marine Le Pen, femmes chrétiennes non voilées,
seraient-elles plus libérées que notre camarade Ilham Moussaïd ? Qu’on
me permette de sourire…
Les seuls pays, dont la France, où cette oppression a été combattue
(et parfois battue), et où les mœurs se sont un tant soit peu libérées l’ont
été grâce aux luttes de la classe ouvrière, de la jeunesse et des
féministes, seuls combats démocratiques garants d’une véritable
libération de la femme contre la double exploitation entretenue par les
capitalistes et les religieux de tous poils. Et certains voudraient
exclure les musulmans (es) de ce combat-là, en leur niant non seulement
la place qui leur revient de droit dans le débat démocratique, mais
aussi en mettant en doute leur sincérité, lorsqu’elles se réclament du
féminisme et de l’anti-capitalisme !
La tartufferie dépasse décidément les bornes !
Deuxième remarque : certains confondent, à dessein ou pas, le port d’un
signe religieux et l’appartenance à une hiérarchie religieuse. Les deux
choses sont fondamentalement différentes. Il ne viendrait à l’idée de
personne d’exiger que tous les porteurs de croix chrétiennes candidats
à des élections l’enlèvent au prétexte qu’il s’agirait là d’un signe
ostentatoire. Le seul tort d’Ilham est de porter un foulard. La
question est posée pour les curés, pasteurs, imams, rabbins, marabouts
et autres gourous, pour lesquels il en va différemment… Reste qu’il
existe une réalité historique : de nombreux prêtres, quelle que soit
leur religion, ont, par le passé, rejoint le combat pour l’émancipation
: abbés du Tiers-Etat pendant la Révolution de 89 (Grégoire,
Siéyès, Jacques Roux…), curés anti-fascistes au Pays Basque pendant le
guerre d’Espagne, puis dans la Résistance, et récemment en Amérique
latine, pasteurs anti-capitalistes et internationalistes (T. Ragaz en
Suisse, Stéphane Lavignotte en France…), dignitaires musulmans contre
le colonialisme, rabbins pro-palestiniens... Les exemples sont
nombreux… Et l’attitude que nous devrions adopter dans de tels cas me
semble bigrement plus intéressante à discuter que le port d’un foulard
sur une tête ou d’une croix en pendentif…
Et puis une chose me chagrine plus que tout autre : jamais n’est remise
en question, et à juste titre d’ailleurs, la présence d’un
homme musulman sur une liste électorale. Et pourtant, si l’on devait
suivre la logique de pensée de nos donneurs de leçon, dans la mesure où
l’Islam est une religion basée entre autres sur l’asservissement de la
femme par l’homme, la responsabilité de ce dernier, présent sur une
quelconque liste électorale, ne devrait-elle pas être plus
particulièrement dénoncée et montrée du doigt ? Mais, comme les hommes,
et pour cause, ne sont pas voilés, la question ne se pose jamais !
Donc, tout bien considéré, l’acharnement politico-médiatique, une
fois de plus, retombe sur les mêmes boucs-émissaires : les femmes !
Facile…
Une troisième remarque pour conclure : le combat du NPA pour une
société débarrassée de l’oppression religieuse et capitaliste passe
bien sûr par le combat contre tous les fondamentalismes religieux. En
vouant Ilham, musulmane non fondamentaliste parce que précisément
féministe et anti-capitaliste, aux gémonies, en lui déniant le
droit de figurer, telle qu’elle est, sur une liste électorale de son
parti, le NPA, que cherche-t-on au juste ? N’y aurait-il pas, dans
ce concert de lamentations cacophonique, une petite voix commune à tout
ce beau monde : reste à ta place, toi et tes semblables ! Ce
que vous êtes ne nous concerne pas !
Décidément, les sinistres hurlements des sirènes de l’identité
nationale se font entendre très loin… Il faut espérer qu’elles ne
retentiront pas jusque dans nos propres rangs ! Sinon, la bataille
risque d’être rude !! Je n’en veux pour preuve que la prise de position
récente du comité NPA de Bayonne qui demande le retrait d’Ilham de la
liste du Vaucluse.
Je ne ferai que deux remarques : l. les coordinations départementales
et les comités sont majeurs et vaccinés. 2. Lorsque ce comité écrit : «
Nous pensons que toute personne qui partage nos positions politiques
est la bienvenue dans les comités NPA mais n'a pas à représenter notre
parti en affichant des signes ostentatoires de quelque religion que ce
soit », cela équivaut à dire à Ilham : ok, paye tes
cotisations, mais surtout ne te montre pas, cache-toi, car tu fais
du tort au NPA. Qu’en des termes fraternels ces choses-là sont dites !
Contrairement au titre raccoleur de ce billet , il n'y aura pas une blague tous les mardis !
Un homme pense à s'engager dans la Police. Le gradé qui le reçoit lui dit:" Vos qualifications semblent bonnes, mais il reste un test d'attitude pertinente que vous devez passer avant de pouvoir être accepté." puis lui glissant un revolver sur le bureau il dit :" Prenez ce pistolet, sortez et tuez six immigrants illégaux, six vendeurs de drogue, six extrémistes musulmans et un lapin."
"Pourquoi le lapin ?"
" Bonne attitude", dit le gradé; " Quand pouvez vous commencer ?"
D'aprés la presse, les hommes politiques et les biens pensants , la vie est simple , elle se compose en 2 parties. D'un côté on trouve les gentils et de l'autre les méchants. De là à dire qu'en France les méchants c'est toujours les mm ...
Alors pour t'aider toi aussi on va jouer à Bien/ Pas bien .
Alors ??? .... encore un indice
Aprés 2 couv' de magazine satirique tu as deviné, c'était Bien !!!
C'est dimanche et il faut savoir débuter la semaine avec une petite musique sympa... Pardon ? ... Quoi ? ... Encore une musique engagée ... Oui et alors ?
La surveillance progresse, les tests de répressions se multiplient.
N. Sark. N’est pas complètement stupide, donc il va pas trop vite. Il va vite, mais il va pas trop vite, mais il fait des tests en permanence de répression. Il envoie des policiers avec des chiens dans des collèges, il prélève de l’ADN même en dehors du cadre légal qu’il a lui-même défini.
Et tout ça permet de voir comment l’opinion publique réagit, si elle accepte la levé des tabous, la levée de la chasse à l’enfant dans les maternelles, la levée du prélèvement biologique pour d’autre catégorie que les seuls violeurs et terroristes, l’application du concept de terrorisme à des ultras épiciers du centre de la France.
Donc on est dans une logique de répression, qui croît. Mais une répression suffisamment fine pour vérifier que l’opinion publique est prête à l’accepter. Et c’est encore notre garantie l’opinion publique ne semble pas encore complètement prête, heureusement.
Je crois que tous les dispositifs mis en place contre les étrangers, les camps de rétention pas accessible aux journalistes, le musèlement de la croix rouge sont des tests, là encore d’acceptation sur une population extrêmement vulnérable, qu’on risque bien d’étendre à toute la planète contestataire un jour ou l’autre.
Alors clairement, la garde à vue est utilisée comme un objet de chantage, pour nous faire craindre la répression et pour nous faire taire.
Très concrètement, les statistiques montrent qu’elles ont exploséeset les gavqui pourraient être d’une heure, 2h , 3h le temps de prolonger éventuellement une audition commencée dans le cadre du contrôle d’identité, aujourd’huielles vont jusqu’aux 24h limite voire sont renouvèles, pour vraiment punirle militant d’être un militant.
Evidemment on est dans un mouvement de criminalisation des luttes sociales. Quel part c’est logique, les riches se défendent, les puissants se défendent, d’une contestation qui progresse. En même temps, nous on se prend de plus en plus de coups et donc on est de plus en plus nombreux à protester. Donc effectivement on est dans un bras de fer qui continue et comme à toutes les époques, l’état et les gens qu’il défend utilise la répression pour éviter le partage des richesses, car c’est ça le véritable enjeux.
Toi aussi tu peux t"amuser avec des faf et des crs
Valentine | 25 Janvier, 2010 18:49
Vendredi 22 janvier a eu lieu le débat sur l’Identité Nationale.
Uncertains
nombre d’associations, de syndicats et partis politiques (Amoureux aux
Bans, RESF, SOS Racisme, MRAP, LDH, UNEF, FIDEL, NPA Jeunes, JC, MJS,
Jeunes Verts, Jeunes RG, HES) se sont réunis afin de dénoncer ce débat
de la honte et l’existence du Ministère de M. Besson et Sarkozy.
Diverses slogans ont été scandés, des cris minute ont eu lieu afin d’hurler notre désaccord. La presse était en nombre.
Cette
manifestation ‘coincée’ dans la rue Dunoir, qui est un cul de sac, a eu
droit à la ‘visite’ inamicale des jeunesses identitaires ( une
trentaine). Ceux-ci, de part leurs provocations, ont engendrés des
dégâts et l’envoie de 2 manifestants à l’hôpital.
Il
est a noté que les CRS étaient à moins de 10 mètres et en très grands
nombres, mais n’ont pas bougés d’un pouce quand les ‘incidents’ ont eu
lieu.
Nous
sommes allés leur demander de l’aide. La réponse a été ‘ On ne peut pas
y aller, sinon nous quitterions notre poste (devant l’arrêt de tram
Serviant où étaient stationné plus de 8 cars de CRS) et ils vont mettre
le bordel ici ‘ .
On
peut légitimement se demander s’il n’avait pas été fait ordre de
laisser dégénérer les choses afin de discréditer le rassemblement.
Objectif plus ou moins atteint car l’ensemble des journalistes présents
n’ont rien trouvé de mieux que de ne relayer pratiquement que ça du
rassemblement.
Alors
que ce rassemblement à prouvé que sur Lyon, diverses associations,
syndicats et partis, qui n’ont pas toujours la même vision de
l’immigration, ont su se retrouver ensemble face à cette honte
nationale. Qu’il a prouvé aussi que malgré l’heure, la
date et le peu de temps pour l’organisation, il a su mobiliser du
monde. Enfin que ce rassemblement et ce collectif ont permis la
naissance sur Lyon d’un collectif contre le Ministère de l’Immigration
que nous espérons pérenne face à M. Besson/Sarkozy .
Toi aussi tu aimes l'odeur de la chair en putréfaction.
Valentine | 19 Janvier, 2010 23:20
Comme je le dis souvent, journaliste ça
doit être un chouette métier. C'est vrai depuis quelques années ,
tu n'es pas obligé de dire la vérité , tu relais l'information de
sieur Kozy , tu racontes les pièces jaunes et la
mort-futur-mais-pas-encore-quoique-presque-mais-non de Johnny et un
peu de foot.
Parfois tu es un journaliste un peu fou
fou dans ta tête et tu trouves le moyen de te faire kidnapper dans
un pays lointain où sieur Kozy t'avais pourtant bien dis de ne pas
aller . Même si Monsieur le Ministre
xénophobe-fasciste-honte-de-la-France-républicaine (j'ai nommé
Besson) , t'as expliqué il y a peu que 'oui oui ces étrangers
(qui-prennent-le-boulot-de-nos-enfants-et-qui-violent-nos-femmes-et-mangent-des-bébés)
peuvent retourner dans ce pays lointain, puisqu'il n'y a pas de
guerre Mââame Michu !'.
Non mais c'est vrai merde! On le
comprend sieur Kozy , si en plus en France on trouve encore des
journalistes pour faire leur boulot, où on va ???
Heureusement, Haïti est arrivé. C'est
de loin une chance journalistique incommensurable. Il est même
possible que des journalistes aient déjà créé un culte au dieu
séisme-chez-les-pauvres (oui un séisme chez les riches c'est
beaucoup moins intéressants , tu vas voir pourquoi).
Ce qu'il y a de bien chez les pauvres
c'est que quand il y a une catastrophe il y a beaucoup mais alors
beaucoup de mort et ça le journaliste il adooooorrrrre.
Par exemple , je pense que tous les
journalistes de France Info se réincarneront plus tard en hyènes ou
en vautours.
Vois tu depuis 4 ou 5 jours chez les
journalistes de France Info , c'est un peu la course à l'échalote.
A savoir qui aura la description la plus glauque et larmoyante, de
cette petite fille en morceau mais qui hurle encore le nom de sa mère
qui elle même est ensevelie sous un tas de pierre qui en fait était
sa maison aka son bidonville (on est chez les pauvres , ils ont
surement pas de belle masure) et qui est morte depuis belle lurette ,
d'ailleurs tiens on se demande s'il n'y a pas un chien errant qui
mange les restes de la mère, mais 'ho mon dieu chers auditeurs je ne
peux vous en raconter plus , c'est tellement horrible ' .
Pour l'instant en tant qu'auditeur je
n'ai pas encore su départager les journalistes, parce qu'il y avait
celui qui parlait de cette petite fille ( à qui on donnera un nom
simple pour que le français moyen puisse identifier , mettons Paloma
, alors que dans la vraie vie elle s'appelle gerttrude, mais
franchement on s'en fou d'ailleurs le journaliste ne lui a même pas
demander son prénom et il n'y aura personne pour le savoir) Paloma
donc, qui n'avait pas mangé depuis 4 jours, avait perdu 4 membres de
sa famille et venait au magasin pour acheter un paquet de pâte ,
mais pas de chance le magasin venait de fermer et Paloma tient ces
quelques mots ' C'est pas grave je repasserais demain' . Alors t'es
pas ému ? Tu chiales pas ? Tu veux toujours pas donner une thune à
la fondation de france ? C'est pas grave parce que si tu n'écoutes
pas France Info, tu as tous les journaux télé pour diffuser en
boucle des gens à l'agonie et puis bientôt tu auras aussi un CD.
Attention le premier , je dis bien le
premier qui prêtant que les journalistes cherchent à occulter les
vraies informations au profit du sensationnalisme et du misérabilisme
, je le dénonce à sieur Kozy !!